L’actu additive de la rentrée !

Actu additive avant la rentrée

Écrit par Justin Demeslay

3 septembre 2021

En cette rentrée chargée pour le domaine de l’industrie additive, nous vous proposons un résumé de quelques actualités estivales intéressantes du domaine.

Bientôt la plus grande réalisation en 3D ?

Bientôt la plus grande réalisation 3D

En vue de la prochaine coupe du monde de football, organisée en 2022 au Qatar, l’émirat a passé un contrat avec WOLF group pour réaliser des projets novateurs.

WOLF group est un regroupement de trois entreprises spécialisées dans l’impression, l’art et le design 3D. Ensemble, ils ont été missionnés par l’état du Qatar et deux sociétés immobilières pour créer à la fois un HUB d’impression 3D au service des entreprises émiratis, ainsi que la plus grande pièce jamais imprimée en 3D (ndlr : en PET recyclé).

Même si le projet reste encore vague, l’objectif de l’émir Qatari est clair : faire monter en compétences les entreprises nationales et prouver qu’il est possible de construire de nouvelles infrastructures tout en étant respectueux de l’environnement.

La fabrication additive pour faire avancer la recherche contre le cancer

Impression 3D pour lutter contre le cancer

s”Cette percée scientifique permettra de prévoir beaucoup plus rapidement les meilleurs traitements.”

Voici ce que déclarait l’université de Tel-Aviv dans un communiqué après leur réussite dans la bio-impression 3D d’une tumeur active.

En effet, les chercheurs ont réussi à créer un glioblastome (le type de cancer du cerveau le plus létal) à partir de tissus de glioblastome humain qui contiennent tous les composant de la tumeur.

Fidèle aux observations scientifiques, cette tumeur artificielle comprend un système complexe de tubes ressemblants à des vaisseaux sanguins à travers lesquelles les cellules sanguines et les médicaments peuvent circuler, simulant une vraie tumeur.

Et c’est là l’innovation principale. Les effets des médicaments peuvent être visualisés rapidement et sous atmosphère contrôlée pour avoir des conditions réalistes de traitement.

De belles promesses d’avenir donc, dans la lutte contre le cancer !

Des lunettes de soleil de sport imprimées en 3D chez Adidas

Des lunettes de soleil de sport imprimées en 3D chez Adidas

Plus léger, poids mieux réparti, plus stable et au design adapté à la pratique sportive. Voici les caractéristiques de la première paire de lunettes imprimée en 3D commercialisée par Adidas. Conçue en collaboration avec les ateliers Marcolin, cette paire de lunette en nylon flexible est l’une des plus légère jamais créée ! Si ce n’est pas la première fois qu’une paire de lunettes est imprimée en 3D, il faut reconnaître la pertinence de l’usage de l’impression 3D pour cette monture. Et vous, que pensez-vous ? Faites le nous savoir en commentaire.

Vous aussi vous souhaitez créer une paire de lunettes ou un objet sorti de votre imagination ? Découvrez nos services de conception 3D ICI.

Attention, elles ne sont disponibles qu’en série limitée !

L’impression 4D : comment un tissu devient hyper résistant

Tissu 4D

“Nous voulions fabriquer des matériaux capables de changer de rigidité sur commande. Nous aimerions créer un tissu qui passe de souple et pliable à rigide d’une manière contrôlable”

Opération réussie !

L’impression 4D, c’est par définition l’exploitation d’un matériau qui peut changer de forme par lui-même par l’effet d’un facteur externe comme la lumière, la chaleur, les vibrations…

Cela correspond en tout point aux caractéristiques du tissu crée par les chercheurs de l’université de Nanyang (Singapour). En enfermant une fine cotte de mailles en aluminium dans une enveloppe dont on peut faire le vide d’air, le tout devient extrêmement résistant. La matière peut supporter 50 fois son propre poids. En activant sur demande le vide d’air, le vêtement peut atteindre 25 fois sa rigidité. De quoi aider à concevoir des pièces résistantes au besoin. Son utilisation est déjà envisagée pour des exosquelettes, gilets pare-balles, etc. Là où un risque d’impact fort est présent.

Afin de tester les propriétés du tissu, les chercheurs auraient expédié une bille en acier de 30 grammes à la vitesse de trois mètres par seconde. Une déformation de 3 mm a été observée, contre 26 mm lorsque le tissu était souple.

Impressionnant non ?

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