Une enseigne publicitaire unique grâce à une société impression 3D

Janssen Pillebout

12 avril 2022

Pièce de test résine

Avant l’avènement du web et sa démocratisation, la première image que vos clients voyait de vous se trouvait directement sur la zone de vente : la devanture et l’enseigne. En plus du promeneur vous devez maintenant séduire dans les rues virtuelles du web. Ca fait beaucoup de choses à gérer me direz vous ! Sauf que votre identité visuelle numérique n’est que le prolongement de la seconde, ou vice versa . Il vous faut donc élaborer une communication soignée, homogène et créative à l’image de l’identité de votre entreprise. Il faut se démarquer des concurrents pour toucher le consommateur final. Et tout comme le web vous offre toujours de nouveaux supports et outils de communication, la boutique physique devra rivaliser d’imagination pour être attractive. C’est en partant de cela qu’on voit aujourd’hui l’alliance de l’enseigniste et de la société impression 3D .
D’après vous, elle raconte quoi de vous votre enseigne publicitaire ?

1. L’enseigne publicitaire au fil du temps

Du latin signum puis insignia, l’enseigne exprime initialement un signe qui donne une indication. C’est du besoin de repérage qu’on voit apparaitre déjà 3000 ans av. JC la notion d’enseigne. Alors des sculptures sur le bois ou dans la pierre arborent les échoppes des cités antiques. Le plus souvent ce sont donc des signes qui expliquent et désignent le type de commerce. Et ça se comprend puisque la population illettrée est majoritaire et soyons claire il faudra attendre le siècle des lumières pour inverser la tendance. D’ou la nécessité d’utiliser des signes compréhensifs par tous.

L’enseigne est même devenue une obligation en Angleterre au moyen âge . En effet au XIV ème siècle, le roi Richard rend les enseignes des tavernes obligatoires et en France Henri III imposera l’obligation en 1577.

Au XVème siècle les forgerons et artisans rivaliseront de créativité pour attirer le chaland. C’est ainsi que l’enseigne suspendue, sur potence, tenue souvent par de la ferronnerie se développe. Pour la petite histoire à Paris on voit même apparaitre l’Enseigne Vivante avec des animaux en cage en guise d’enseigne.

Poussée à son paroxysme tant l’enjeu est important. Le législateur viendra cependant mettre fin aux enseignes sur potences en 1766, obligeant les enseignes à être apposées sur les façades. C’est ainsi qu’on a vu naitre à Paris les premières pub peintes sur les murs d’ailleurs.

L’installation d’une enseigne est encore aujourd’hui règlementée. Prenez vos précautions et adressez vous à votre mairie pour savoir s’il existe un RLP ( Règlement local de publicité) pour éviter les déconvenues.

Le législateur porte une attention particulière à l’écologie et aux nuisances pour les passants. Be careful !

2. L’impression 3D libère les formes

C’est l’essence même de la 3D, se libérer de la platitude 2D.

Dès la conception l’objet est pensé autrement. En fabrication additive on conçoit une pièce qui bien souvent ne pourrait être fabriqué autrement, et c’est là tout l’intérêt. L’avantage de la légèreté de la pièce permet d’être apposée sur plaque d’enseigne sans alourdir outre mesure. En effet les enseignes publicitaires imprimées par une société impression 3D sont réalisées en technologie à dépot de fil dans un plastique technique qui n’est pas le PLA usité par la plupart des passionnés. Le matériau doit évidemment être résistant aux UV, aux intempéries, aux fortes chaleurs ou gel etc..

Chez NES 3D nous utilisons un plastique cousin de l’ABS : l’ASA ou Acrylonitrile Styrène Acrylate, qui répond à toutes les conditions et qui offre également des solutions de post traitement par lissage chimique très esthétique.

Grâce à l’impression 3D plus besoin de fabriquer un moule très couteux dans lequel il sera nécessaire de rentabiliser en produisant de la série. Ce qui signifie que désormais vous pourrez vous offrir une enseigne publicitaire unique, original et durable. Il vous suffit de faire appel à l’impression 3D.

Vous êtes boulanger ? Pourquoi ne pas imprimer directement une belle baguette ou autres pains, désormais une affaire de design. Si vous partez simplement d’une idée ou d’une envie, en vous adressant à l’enseigniste il réalisera avec son équipe des maquettes et vous suggérera des propositions qui seront envoyées à la société impression 3D pour conception puis impression.

La devanture d’une papeterie avec des stylos, des gommes ou des cahiers sortant directement de l’enseigne, ça ne vous donnerait pas envie d’y rentrer ?

3. Des limites ? 

Ça parait tellement simple en effet mais évidemment il y a quelques limites à prendre en compte.

Tout d’abord comme évoqué précédemment il faut se conformer au législateur. Ces normes sont bien évidement dans l’intérêt de tous. Une enseigne publicitaire sur la voie publique sera observée par un grand nombre voire un très grand nombre de passants en fonction de votre positionnement. Mieux vaut avoir une proposition politiquement correct évidemment. Le plus simple est de s’adresser aux services compétents de la commune dans laquelle l’enseigne sera apposée.

Ensuite il y a des contraintes dimensionnelles. Dans beaucoup de cas la taille des pièces à imprimer dépassera le cadre habituel des imprimantes 3D, heureusement il existe des imprimantes XXL sur un plateau de 180X90X90. Chez NES nous répondons à des demandes grand format, la pièce est imprimée en une seule fois. Il est possible par ailleurs de réaliser un montage, notamment lorsqu’il y a plusieurs petits éléments.

Il existe à ce jour une autre contrainte disons plutôt esthétique, qui concerne le choix des couleurs. Il est vrai que le matériau ASA est restreint dans le choix des coloris. Les fabricants accroissent leurs gammes de plus en plus mais vous pourriez pour l’heure vous sentir limité. Heureusement c’est un matériau qui se peint très bien et si vous souhaitez des détails de couleurs vous serez de toute façon obligé d’en passez par là (ce sera évidemment l’affaire de l’enseigniste !).

Rappelons que l’impression 3D à dépôt de fil à pour principe de déposer du fil couche après couche , ce qui signifie que le fil ne peut être déposer qu’en une seule couleur. Ceci n’est pas tout à fait exact d’ailleurs car une imprimante à double tête déposera deux couleurs. Vous resterez toutefois limité.

L’avenir de l’enseigne impression 3D a malgrès tout de beaux jours devant elle, car de nouveaux matériaux épatants sont actuellement en développement. Il s’agira d’ailleurs là plutôt de 4D : on évoque des matériaux phosphorescents ou encore des matériaux réagissants aux températures voire à la pollution etc…
On ne manquera pas de vous annoncer leurs sorties.

Janssen Pillebout

Janssen Pillebout

Responsable des systèmes d'information

0 commentaires

Soumettre un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.

Ce site est protégé par reCAPTCHA et le GooglePolitique de confidentialité etConditions d'utilisation appliquer.